Consultation Nationale - du 15 avril au 15 octobre 2008
Brochets, écrevisses à patte blanche, râles des genêts (un oiseau) sont les témoins vivants de notre environnement sauvegardé, de nos eaux et milieux associés, réservoirs de biodiversité. Epargner les milieux naturels aquatiques, les rivières, leur donner de l'espace, créer des lieux de vie, offrir des voies de migration au saumon et à la truite de mer, c'est une assurance vie ! On restaure (collectivités, associations de pêche) actuellement 300 à 400 km par an de végétation des cours d'eau dans le bassin, il faudrait passer à 500 km par an.
Les zones humides (étangs, marais, tourbières, prairies, forêts alluviales...) stockent le trop plein d'eau qu'elles restituent lors des sécheresses, stockent le carbone et limitent les effets du changement climatique. La moitié des zones humides françaises ont disparu.
Il faut lutter contre les pollutions des eaux et restaurer les fonctions naturelles des milieux aquatiques
Dans le bassin Rhin-Meuse, on restaure (collectivités, pouvoirs publics, associations) actuellement 300 à 400 hectares de zones humides par an. À côté, il faudrait en recréer autant en même temps. Remblaiements, retournements de prairies, pratiques agricoles non raisonnées, urbanisation non contrôlée...
entraînent le déclin de la nature, de la biodiversité et de notre assurance vie ! Pour atteindre le bon état des eaux, il faut
mener deux actions conjointes : lutter contre les pollutions des eaux et restaurer les fonctions naturelles des milieux aquatiques (rivières, zones humides) et leur diversité écologique qui nous rendent de grands services (autoépuration, stockage de trop plein d'eau, stockage de carbone...). Cela est efficace et moins cher pour la collectivité.
Protéger l'eau, c'est protéger sa nature !